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Freemium

Le studio Walrus constate l’échec du freemium (mot-valise anglais, composé de free et premium) :

Nous avons pu nous-même le constater : offrir du contenu gratuit génère du trafic et donc du téléchargement. En moyenne, les titres gratuits génèrent plusieurs millers, voire dizaines de milliers, de téléchargements (on parle ici de téléchargements, pas de lectures, ce qui est une autre histoire). Mais les téléchargements gratuits, aussi nombreux qu’ils soient, ne génèrent pas encore d’achat derrière. Pour 1000 livres gratuits téléchargés, il se vend 1 livre payant en moyenne. Avec un ratio d’1 pour 1000, autant dire que dans l’univers restreint du livre numérique, pas ou peu de chance de transformer le gratuit en véritable opportunité de se faire connaître, et donc de vendre.

Il manque une raison parmi les nombreuses invoquées dans l’article : l’absence de désir du lecteur à poursuivre la lecture au-delà de l’extrait donné. Et si, tout simplement, les extraits proposés étaient mauvais ?